Mon mini temple d’écriture: des souvenirs et gri-gris de ceux, vivants & morts, qui rendent la route plus lumineuse…

J’en parlais encore récemment au micro d’Hadrien et Mathieu (diffusion le 1er avril), depuis que j’ai lu, il y a trois ans, l’ouvrage de Twyla Tharp, The Creative Habit, j’ai totalement repensé mon rapport à l’écriture, et l’espace qui lui est dédié.

Contre toute attente, le manque de place peut s’avérer profitable, puisqu’il oblige à ne garder que l’essentiel. Et quand j’écris, outre ce qui est de l’ordre du matériel, j’ai besoin d’être symboliquement entourée de celles et ceux qui rendent cette écriture possible. Mon regretté grand-père, qui m’a inculqué sa force, ma fille, pour qui j’essaie d’être « à la hauteur », mon cher agent, qui me soutient de façon inconditionnelle, mes ami(e)s les plus proches « dans la grande famille du cinéma », et quelques figures tutélaires, comme Agnès Varda par exemple.

Quand j’écris mon regard se porte sur ces quelques photos, souvenirs, petits mots de leur main, ou cadeaux de leur part, plus quelques très jolis souvenirs de ma propre carrière. Les batteries sont instantanément rechargées. 🙂

Copyright©Nathalie Lenoir 2018