Les films qui ont inspiré mon long-métrage

Tandis que je prépare le tournage de mon premier long en tant que réalisatrice, Quelqu’un qui m’aimera toujours (Mustang Productions), je me replonge dans mon moodboard et les films qui m’ont influencée pour écrire et mettre en images cette histoire.

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Rendre le confinement… inspirant

Ces premiers jours de confinement ont été pour le moins pénibles, mais je voulais partager avec vous quelques ressources qui m’ont fait du bien… 🙂

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Les films qui m’ont inspiré « Le têtard »

Aubagne J-7. Immersion dans les principales influences filmiques de mon « Têtard ». Décryptage, découpage, bande-son, adrénaline…

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Wim Wenders & ses polaroids

Après Londres, c’est à Berlin que va s’installer l’expo des Instant stories de Wim Wenders. J’espère vraiment qu’elle passera par notre bonne vieille capitale, d’autant que je viens de passer l’été en immersion dans l’ouvrage éponyme, que je vous recommande vivement…

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The little girl who lives down the lane


L’un des livres qui a déclenché en moi l’envie de raconter mes propres histoires…

Je l’ai découvert ado, oublié au fin fond d’une bibliothèque, chez mes grands-parents. La couverture m’avait intriguée, ce n’était pas du tout leur genre de lectures. Publié en 1973, c’était un des rares vestiges d’adolescence de ma génitrice, ce qui avait renforcé ma curiosité.

Dès les premières lignes j’ai été totalement happée. Je l’ai lu dans l’heure, puis relu des dizaines de fois, au fil des ans. J’en ai même acheté un second exemplaire lors d’une brocante, émue de tomber dessus. Il a été (mollement) adapté par Nicolas Gessner, avec Jodie Foster et Martin Sheen dans les rôles principaux. J’ai longtemps caressé le rêve de le porter moi-même à l’écran, mais l’intrigue et son propos sont aujourd’hui obsolètes. Quoi qu’il en soit ce livre de poche est une de mes plus précieuses possession…

Copyright©Nathalie Lenoir 2018

37°2 le matin

Une de mes premières lectures d’adulte, à un âge où je n’étais pas encore sortie de l’enfance…

Un texte découvert grâce au film de Beineix, vu en cachette en VHS, chez une copine.

Une énorme claque, une révélation. Sans aucun doute un des bouquins qui m’a amenée à écrire. Je l’ai tellement relu que mon exemplaire tombe en miettes. Il m’a suivie dans mes bourlingages, il a pris la poussière. En le rouvrant tout à l’heure, j’y ai découvert quelques lignes où j’y exprimais, ado, mon émotion. Il est grand temps de m’y replonger…

Copyright©Nathalie Lenoir 2018

Wim Wenders, la photo & moi

Attention pépite! La chaine vidéo Nowness a invité dans sa série Photographers in Focus le grand Wim Wenders. Il y explique son besoin obsessionnel de capturer des moments sous forme de photographies et je dois avouer que ça me parle complètement. 😉

 

Tous les cinéastes, quel que soit leur degré de rayonnement/accomplissement sont confrontés à la même douloureuse problématique: faire un film prend du temps. Enormément de temps. Des années. Je ne parle même pas d’écriture, ni de pré-production, mais de ce qu’on pourrait qualifier de bureaucratie. En France c’est particulièrement insupportable: avant même l’épineuse phase du montage financier, la moindre lecture de texte peut prendre des mois à nos décideurs, alors quand il s’agit de prendre une décision, justement… 😉

Je suis venue à la réalisation par passion viscérale du cinéma bien entendu, et parce que j’étais à la fois ancienne actrice, auteure et photographe. Le cheminement était logique. Mais au jour le jour, c’est bien la photographie qui me maintient à flots, mentalement parlant si j’ose dire. J’ai besoin de l’immédiateté de cette forme de création, qui ouvre cependant un vaste champ des possibles. C’est une respiration essentielle, organique, là où l’écriture oblige un effort, même s’il peut s’avérer très agréable.

Les clichés de Wim Wenders dévoilés dans cette vidéo sont bouleversants! Ses mots aussi. Son rapport au Polaroïd, je l’entretiens avec mon iPhone. J’ai besoin d’avoir un appareil photo, un tant soit peu performant, constamment sur moi. J’aime beaucoup Instagram, que j’utilise comme un journal de bord créatif, mais je suis loin d’y poster toutes mes photos. Je mitraille du lever au coucher, ça touche à la névrose. Et ça amuse beaucoup (et agace parfois) mon entourage. ^^

La photographie, quand elle est immédiate, nous connecte à nos émotions, à des moments de grâce, de joie, de colère ou autre dont on peut capturer le souvenir. Quand on écrit et filme, c’est aussi une façon un peu magique de donner naissance à des projets.

Je n’ai évidemment pas, et n’aurai jamais, la carrière de Wim Wenders mais je suis extrêmement touchée de constater que nos cervelles fonctionnent un poil de la même manière… 🙂

Et en parlant de Wim Wenders, il sera à la Cinémathèque au mois de mars. Moi aussi, du coup. 🙂

Copyright©Nathalie Lenoir 2018